Atelier des savoir-faire cuisine – Juillet 2026

Atelier cuisine – Vendredi 17/07/2026

Deux fois par mois, place aux ateliers des savoir-faire !

Le principe est simple : partager une compétence, une passion ou un petit talent avec le reste du groupe. Cuisine, coiffure, onglerie… les ateliers se multiplient et les talents aussi. Au programme : transmission, curiosité, entraide et beaucoup de partage.

Découvrez le témoignage de Jenny sur l’atelier cuisine du vendredi 17 juillet 2026 :

« Nous avons commencé par l’atelier cuisine. Les préparatifs s’étaient bien déroulés avec la dame qui faisait la cuisine. Comme elle était ivoirienne, elle nous a préparé un repas ivoirien. Le repas était composé de poissons, attiéké et alloco.

On était au nombre de 10 personnes : huit bénéficiaires et deux salariés de l’Éclat. Nous avons fait la cuisine ensemble, on a participé tous. C’était un moment de calme et de joie, un moment de bonheur. Le bonheur, ça venait des uns et des autres, en partageant les savoir-faire dans la cuisine.

Après, nous sommes passés à table pour manger. Pendant qu’on se servait le repas pour tout le monde, on pensait à l’autre. C’est comme si tout le monde était de la même famille, même les autres qui sont venus pour la première fois. Donc, moi, je ne me sentais pas que dans notre groupe, il y avait d’autres personnes pour la première fois.

Tout au début, la dame qui partageait son savoir-faire avec nous, elle nous a dit qu’aujourd’hui, elle nous avait amené une surprise. Nous tous, on était excités de la surprise. On s’est demandé : « Quelle est la surprise d’aujourd’hui ? Elle va faire quoi pendant le repas ? »

La dame a fait sortir sa surprise : c’était le jus de bissap qu’elle avait préparé. Ça lui-même, elle a donné une bouteille à chacune.

J’ai vu le bonheur et la joie partagée pendant ce moment-là. Elles ont acclamé et elles ont dit merci à l’association Éclat.

Et après, on est entré dans le silence. C’est comme si quelqu’un nous avait demandé d’être calme.

Après, une dame a pris la parole. Elle a dit “à Éclat il y a la vie, au CADA, il y a la mort. Tu es seul avec tes problèmes et tes pensées. Mais à Éclat, tu souris, tu es avec les amis”.

Personne n’était pressé de partir. Personne n’avait de rendez-vous jusqu’au moment où est arrivé pour se séparer. C’était difficile, mais on a eu le courage de se séparer.

Jenny Kabwanga

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